Demain est un autre jour…

/home/wpcom/public_html/wp-content/blogs.dir/a69/48438538/files/2014/12/img_3779.jpgPeut-être est-ce à cause des fêtes de fin d’année mais j’ai besoin en ce moment de lire des feel good books.

Et je pense que Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman est un livre parfait pour les jours moroses.

Eleanor Roosevelt a dit un jour : Faites chaque jour quelque chose qui vous fait peur.
Pousse-toi à réaliser les choses qui t’effraient, ma chérie.Prends des risques et vois où ils te mènent, car, grâce à eux, la vie vaut la peine d’être vécue.

Le synopsis est simple: une femme, Brett, qui s’attendait à hériter d’un empire de la cosmétique, va se retrouver avec juste un bout de papier => la liste de des rêves de son adolescence. Si elle veut un jour toucher son héritage et donc une fortune considérable, elle doit réaliser l’intégralité de celle-ci.

Je crois qu’adolescent(e) on a tous(tes) fait ce genre de liste, j’en fais même encore du haut de mon quart de siècle. Cela nous pousse à avancer, à nous surpasser.
Et c’est ce qu’il va se passer, au milieu des idées utopiques de petite fille, Brett va trouver sa voie, son chemin… Elle va comprendre qui elle est, au fond d’elle comme dans la société, elle va ouvrir les yeux sur le monde qui l’entoure, sa famille, sa mère qu’elle pensait si bien connaître. Elle qui croyait avoir une vie bien ordonnée, une vie déjà toute tracée, va la remettre en cause et s’en sortir – non sans difficulté et appréhension – encore mieux qu’au départ. Car parfois il faut accepter de perdre quelque chose pour avancer.

Ce livre est comme beaucoup de film du genre, parfois trop mièvre. Mais n’est-ce pas aussi un peu pour ça qu’on y va?! Il est bien construit, le style est clair, précis sans trop de fioritures, et on sait grosso modo à quoi s’attendre. Mais il a une façon bien à lui de happer le lecteur, de nous laisser malgré tout sur notre faim à chaque fin de chapitre. Je ne vous dirai pas que c’est le livre de l’année mais il donne un certain espoir à ceux qui sont en train de le perdre.

Pour finir, ce livre appartient à toutes les femmes et à toutes les filles qui, en entendant le mot « rêve », voient un verbe au lieu d’un nom commun.

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